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l'île d'Yeu


Publié le : 19/07/2016

L'île d'Yeu

Envie de Nature sauvage à l'occasion de votre séjour au Camping de La Loubine, évadez-vous le temps d'une journée et embarquez pour une traversée vers l'île d'Yeu. Vous serez séduit par la variété et la beauté des paysages de l'île vendéenne : côte sauvage, falaises escarpées, plages de sable fin bordées de pins et de maisons blanches aux volets de couleur, marais verdoyants, landes couvertes d'herbe rase...

camping ile d'yeu

L'île d'Yeu recèle de nombreux trésors à découvrir à pied ou à vélo : Port-Joinville, le petit port de la Meule, le vieux château, les sites préhistoriques, l'église Saint Sauveur, les différents phares...

Profitez des charmes d'une traversée maritime avec les deux compagnies :

- La Compagnie Yeu Continent au départ de Port-Fromentine toute l'année

- La Compagnie Vendéenne au départ de Fromentine (45 min), d'avril à septembre et pendant les vacances de la Toussaint ou de Saint Gilles Croix de Vie (1h),d'avril à septembre.

Une vraie île

L’île d’Yeu fait partie des îles du Ponant, regroupement des îles françaises de la Manche et de l’océan atlantique. Pour êtres reconnues dans ce groupe, les îles doivent posseder trois critères distincts :

  • Ne pas être rattachée au continent par un lien quel qu’il soit (pont ou route sumersible)
  • Etre habité de manière permanente par une population
  • Avoir un statut de collectivité locale.

Les îles du Ponant : L’Archipel de Chausey, Brehat, Batz, Ouessant, Molène, Sein, Les Glénans, îl aux moines, Arz, Groix, belle île, Houat, Yeu et Aix. Seule île d’Yeu est rattachée à la Vendée.

Ces îles sont regroupées au sein d’une association dont le but est de les garder active par une promotion intense en matière économique, culturelle et sociale et de préserver leur environnement insulaire.

Les habitants de l’île d’Yeu s’appellent les îlais ou les ogiens.

La devise de l’île : Lumière et refuge en haute mer

L'île d'Yeu, un paysage varié et enchanteur

Rappelant les terres de Bretagne ou de l’Irlande, la côte sauvage offre au regard des paysages où se mêlent landes, murets de pierre et végétation faite d’ajonc, de genêts. Au printemps, les fleurs marines illuminent la côte de touches de couleurs changeantes : l’asphodèle, l’arméria, l’ajonc ou la bruyère vagabonde.
L’érosion a transformé lentement les blocs rocheux de gneiss pour laisser la place à de petites criques au sable fin.


Après la pointe des corbeaux, on bascule dans un autre univers plus doux, fait des dunes et de plages où poussent les oyats, le chardon bleu et le lys de sable sous la protection des pins maritimes et des chênes verts. Derrière le cordon dunaire, s’étendent des marais qui abritent nombre d’oiseaux protégés. Lieu propice à l’observation des nombreuses espèces d’oiseaux qui choisissent l’île pour se reposer pendant leurs longues migrations, l’île est un paradis pour les ornithologues amateurs ou chevronnés. On peut noter également la profusion de papillons attirés par la variété de la flore.
La mer à cet endroit, abrité des courants marins, tourné vers le continent, se fait plus chaude et est adaptée à la baignade et aux sports nautiques.

randonnée ile d'Yeu

Un peu d’histoire

Dès la période néolithique -5300 à -3000) on trouve des traces de son occupation que l’on peu voir encore aujourd’hui : les dolmen (dolmen des petits fradets, dolmen de la planche à Puare), les menhirs, les pierres levées et la « pierre à cupules. » ce qui fait penser qu’avant d’être un habitat l’île fut sans doute un lieu de culte.

Pendant la période de l’Antiquité, on na recueilli que très peu de vestiges, sans doute l’île était un port de relâche pour les romains. Malgré tout, deux médailles de l’époque de d’Hadrien ont été trouvées au sud de l’île.

Au VIème siècle, Saint Martin de Vertou vint évangéliser l’île d’Yeu et fit bâtir la première église : celle de Saint Sauveur. Puis les moines de saint-Colomban venus d’Irlande auraient débarqué pour fonder le premier monastère dédié à Saint Hilaire qui fut vandalisé par les normands au IXème siècle.

100 ans plus tard c’est au tour des moines de Marmoutier et de Saint Cyprien d’édifier un nouveau monastère sur les hauteurs de Ker Château.

Au XVIIème siècle l’île d’Yeu devient une seigneurie puis un marquisat et les familles qui s’y succèdent apportent protection à la population menacée en permanence par les invasions : espagnoles, hollandaises et anglaises.

Le château est construit au XIème siècle mais il est alors en bois. Ce n’est qu’au XIVème siècle qu’il sera rebâti en pierre, préservé par un large fossé qu’on peut encore voir aujourd’hui.

Le château étant toujours assiégé notamment par les anglais, Louis XIV finira par ordonner sa destruction pour qu’il ne tombe aux mains de l’ennemi…

Dès le XIVème siècle, Yeu bénéficiait des franchises insulaires ce qui fut propice au développement de la contrebande. C’est ainsi que les habitants plantèrent massivement du tabac afin d’en faire un commerce lucratif puisque clandestin. Il se développa tellement que des flotilles venaient s’approvisionner des précieuses cargaisons et les ramenaient vers le nord. Toutes les couches de la population prenaient part au trafic.

Pendant les guerres de Vendée, les insurgés royalistes conduits par Charrette attendaient les Britanniques qui avaient pris l’île d’Yeu pour base. Mais les britanniques ne débarquèrent jamais pour aller au secours des insurgés et les républicains écrasèrent la rébellion des chouans.

C’est au XVIIIème siècle que les pêcheurs de l’île développèrent la pêche hauturière et Port Joinville devint le premier port thonier de la côte atlantique.

La pêche, une tradition

Comme nous l’avons dit, les pêcheurs de Yeu s’étaient spécialisés dans la pêche au thon germon mais ave les nouvelles lois interdisant les filets maillants dérivants, la flotte s’est peu à peu converti à de nouvelles techniques de pêche plus ciblée mais sans abandonner le choix du thon (germon et rouge). La pêche au filet est malgré tout présente avec des gros navire spécialisés dans la pêche au merlu, à la sole ou à la lotte. L’île d’Yeu a aussi la dernière pêcherie d’Europe de requins taupes.

L’avenir de l’île d'Yeu

Résolument tournée vers un tourisme de qualité, l’île vit principalement de l’accueil des touristes très nombreux à venir passer une journée pour s’évader des plages très fréquentées du continent.

Mais elle vise aussi, de part sa situation exceptionnelle à miser sur les énergies propres de l’avenir par la réalisation d’un parc éolien qui devrait alimenter en électricité 70% des foyers vendéens. Partageant ce projet avec l’île de Noirmoutier le site retenu devrait être entre les deux îles.

Sites remarquables

En une journée de vélo, vous pouvez rallier l’ensemble des sites qu’offre l’île.

L’église de Saint sauveur

Son clocher servit pendant des siècles de sémaphore. Attaqué par les vents d’ouest, il finit par menacer de s’écrouler et étant donné sa position stratégique, Louis XVI décida de le consolider à ses frais en 1774. Sous l’empire, toujours à cause de sa fonction de tour de guet, un balcon fut aménagé tout autour du clocher permettant une surveillance plus efficace. Désignées par le conseil municipal, des personnes se relayaient pour monter la garde mais frappé par la foudre en 1953, on abandonna l’idée de le reconstruire en l’état et on décida de le rebâtir sous sa forme première romane.

ile d'yeu plages

La citadelle

Construction carrée, la citadelle fût construite afin d’héberger une garnison à la place de deux moulins qui eux même furent bâtis sur le site d’un menhir remarquable de plus de sept mètres de haut. Un gouverneur militaire était nommé pour gérer le lieu jusque dans les années 1980. Elle était prévue pour la défense du littoral mais servit de résidence surveillée pour des prisonniers d’Etat dont le plus célèbre fût le maréchal Pétain à partir de 1945 qui y mourut en 1951 et qui est enterré sur l’île.

Aujourd’hui, c’est un lieu qui regroupe différentes associations mais on peut parcourir ses couloirs sombres et tristes…

Le vieux château

Olivier de Clisson aménagea le château pour assurer la sécurité de l’île. Malgré cela, Robert Knolles, célèbre corsaire anglais s’en empara en 1355 et investit l’île pendant 37 ans. Le connétable Olivier V de Clisson reprit l’île aux mains des anglais lors de la reconquête du Poitou en 1392. Le château fut encore fortifié par des ingénieurs italiens sous François Ier puis par Vauban. La protection fut efficace même lors du siège espagnol en 1550, qui ne réussit pas à prendre le château et qui repartirent après leur échec.

Comme déjà dit, le château fut démantelé par Louis XIV.

A partir de 1970, des travaux de restauration sont entrepris et le château devient un lieu de conférences et de visites.

On dit qu’il aurait inspiré Hergé pour dessiner le château de « île noire ».

Le phare de la pointe des Corbeaux

A l’extrémité de la pointe de la pointe sud-est de l’île, surgit la tour carré du phare qui fût construit en 1862. Détruit par l’armée allemande en 1944, il est rebâti sous forme octogonale et pourvu d’un feu rouge électrique, aujourd’hui téléguidé par le grand phare de l’île.

Le port de la Meule

Situé dans une magnifique petite crique, ce petit port de pêche est sous la protection de la chapelle Notre-Dame de la bonne nouvelle, bâtiment dont les murs blancs se découpent dans le ciel. C’est le plus ancien témoignage religieux de l’île. Elle fût construite pour le passage à l’an 1000, année que redoutaient les croyants. Herbert et Béranger, deux habitants de Brem sur Mer, entreprirent de bâtir trois petits sanctuaires dont cette chapelle.

C’est un des endroits à ne pas manquer. Son charme attire de nombreux visiteurs. Invisible depuis la mer, il fut un haut lieu de contrebande. C’est aussi dans le village de la Meule que vous pourrez admirer la « Roche aux Fras », vestige ancien de l’occupation de l’île aux temps préhistoriques.

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